Les élèves de seconde générale et technologique ont effectué un stage d’observation de deux semaines, du 15 au 26 juin 2026, au sein d’une entreprise, d’une administration, d’une association, d’un établissement public ou d’une collectivité territoriale.

Des dispositions dérogatoires sont prévues pour les élèves qui effectuent un séjour de cohésion, une mission d’intérêt général dans le cadre du service national universel (SNU), une mobilité européenne ou internationale telle que prévue à l’article D. 331-68 du code de l’éducation d’une durée minimale de deux semaines au titre de la classe de seconde ou d’une durée minimale de quatre semaines au titre de la classe de première, pendant le dernier mois de l’année scolaire. Ces élèves peuvent être dispensés d’effectuer la séquence d’observation en milieu professionnel, après accord de leur chef d’établissement.

La séquence d’observation réalisée à l’étranger

Une séquence d’observation en milieu professionnel peut être organisée pour les élèves de 2de GT dans une structure (entreprise, association, organisme public, etc.) à l’étranger dès lors qu’elle remplit les conditions réglementaires prévues, à savoir :

  • une modalité d’accueil permettant de répondre à l’objectif de sensibiliser les élèves à l’environnement technologique, économique et professionnel, en liaison avec les programmes d’enseignement, notamment dans le cadre de l’éducation à l’orientation, d’une part, et leur permettre de développer leur sens de l’engagement et de l’initiative et de préciser leur projet d’orientation scolaire et professionnel en visant, au-delà de leur choix d’orientation, l’acquisition d’une culture économique et professionnelle, d’autre part ;
  •  une séquence d’observation encadrée par une convention précisant notamment les activités prévues, les compétences visées et les modalités d’évaluation, signée par l’organisme d’accueil et le chef d’établissement ;
  • une période de deux semaines prévue dans le calendrier national pour cette séquence d’observation (du 16 au 27 juin 2025).

La mise en place de la séquence d’observation repose-t-elle sur un document officiel ?

Conformément à l’article D. 331-3 du code de l’éducation, la signature d’une convention est obligatoire.

Elle est établie conformément au Droit français et est signée entre l’établissement d’enseignement scolaire dont relève l’élève et l’entreprise ou l’organisme d’accueil intéressé, selon des modalités définies par les articles D. 331-3 et D. 331-6 du code de l’éducation.

Le modèle de convention type est disponible sur la plateforme « 1élève1stage« .

Pour les élèves qui prévoient de réaliser leur séquence d’observation à l’étranger, le modèle de convention à utiliser est le même. La convention, qui repose sur le Droit français, peut être traduite dans la langue du pays d’accueil où se déroulera la séquence d’observation. Cette traduction demeure à la charge de la famille.

Le contenu de la convention de stage doit faire l’objet d’un accord entre l’élève majeur ou ses représentants légaux en cas de minorité de l’élève, le responsable de l’organisme d’accueil et le chef d’établissement, ce dernier pouvant ainsi s’assurer des modalités d’organisation de cette séquence d’observation.

Par qui la convention doit-elle être signée ?

La convention doit être signée par le chef d’établissement où est inscrit l’élève et le responsable de la structure d’accueil. L’élève, ou ses représentants légaux s’il est mineur, doivent apposer également leur signature pour attester avoir pris connaissance des termes de cette convention.

https://www.education.gouv.fr/reussir-au-lycee/un-stage-en-juin-pour-les-eleves-de-seconde-generale-et-technologique-380196

https://1eleve1stage.education.gouv.fr